Alors d'une, ça fait deux ans que je blogue, wahou, ça c'est fort. Si on m'avait dit que ce blog vivrait aussi longtemps quand je l'ai commencé... Bon c'est clair que depuis que 20six est parti en sucette et que j'ai dû venir ici, c'est plus tout à fait la même chose, mais disons-le, ça claque quand même.

De deux,ça fait deux ans que le titre de mon blog contient une bête faute d'orthographe. Ascension, ça s'écrit pas ascencion comme je le croyais. Alors ouais, je me la pète, je mets des mots de plus de cinq lettres dans mon titre, ça le fait. Sauf quand il y a une faute, quoi.

De trois, mon blog commence à attirer des scientifiques et autes érudits, comme le témoignent ces mots clés: "milieu de vie des bulots" et "les nouveaux aménagements à Alexandrie" (ne me dites pas qu'ils nous ont pété le phare...). Mais il attire aussi des gens désireux d'apprendre ce qu'est l'underground attitioude: "danser comme Travolta"(c'est simple, il faut se déhancher en montrant le Nord-Est, puis le Sud-Ouest, tout en ayant le courage de se mettre de la gomina dans les cheveux de façon à ce qu'ils forment un petit rouleau ridicule appelé "banane")

De quatre, je savais que partir avec des gens de l'école au ski n'était pas forcément une bonne idée, vu que la plupart se la jouent "yeah je fais du ski depuis que je peux chausser des moon boots". Et que moi, il m'a fallu attendre de chausser du 35 avant d'en faire. Pareil pour Jivé et suzanna (Denise nous a lachement abandonné)
Mais finalement, ça s'est bien passé. D'ailleurs c'étaient pas loin d'être les meilleures vacances de ma vie. Ca a renforcé notre amitié comme jamais, et on s'est fait des nouveaux potes. Bon le problème, c'est que Jivé ronflait. Il trouve ça dur à concilier avec sa classe attitioude de faux dandy wock'n'woll à chaussures vernies. Même qu'à un moment, je suis descendue du lit superposé, je me suis à moitié pété le petit orteil sur l'échelle, et je l'ai secoué pour qu'il arrête de faire le B52. Et au reotur, dans le car, il s'est endormi genre une demi seconde, et il a émis un ronflement tellement fort qu'il s'est auto-réveillé en sursaut, mort de honte. Mais à part ça, on n'a fait que skier, faire de la luge, manger de la raclette et aller en boîte. Bref, la vie n'était qu'une fête.

De cinq, Denise, hier, à la bibliothèque, m'a hurlé: "Tu devineras jamaiiiiiiiis..." Je prends une expression super concernée alors que j'ai une dissertation super importante et que je suis à la bourre. "J'ai embrassé Ralph hieeeeeer". J'avais deviné. Et elle part dans un gloussement en se plaquant la main devant la bouche et en faisant prouter sa bouche. J'epère qu'elle redeviendra normale une fois qu'elle se sera habituée à avoir un copain aussi canon que Ralph, sinon ça risque d'être dur. Je veux pas faire les boutiques avec une fille qui glousse en faisant prouter sa bouche et en disant "ihihi, et hier on était au ciné, c'était cool" Jivé me trouve amère. Je lui ai dit oh, tais toi. Il m'a répondu que si je voulais bien succomber à son charme sans limite, il ferait tomber cette amertume qui me hante. J'ai fait prouter ma bouche avant de rire. Et là je me suis dit: "merde, Jivé me fait rire du rire de Denise..."
C'est vrai que je l'ai toujours trouvé super beau. Mais en même temps, j'aurais trop l'impression de sortir avec un mélange entre Carl de Zelibeutinze, Gad Elmaleh et Jean-Claude Vandamme pour les phrases incompréhensibles que lui seul arrive à comprendre. Sans compter que maintenant je sais que son deuxième prénom, c'est Raoul.

De six, deux ans ça fait pas mal de temps en fait. Ca se trouve dans deux ans je ferai encore des études. Ou ça se trouve, j'aurai épousé Peter von Poehl.
Ach!